Questions fréquentes

Les questions que les Martiniquais posent réellement sur l’eau, l’assainissement et les citernes. La réponse courte d’abord, le détail ensuite, et la source quand il y en a une.

Assainissement, fosses et SPANC

Qu’est-ce que le SPANC en Martinique ?

Le SPANC est le Service public d’assainissement non collectif. Porté par l’intercommunalité, il contrôle les installations qui ne sont pas raccordées au réseau collectif : conception des installations neuves, bonne exécution des travaux, puis contrôle périodique du fonctionnement et de l’entretien.

En Martinique, la compétence est exercée par les trois intercommunalités : la CACEM au centre, Cap Nord au nord, Espace Sud au sud. Un avis défavorable ouvre un délai de mise en conformité, et c’est ce délai qui décide du calendrier des travaux. Nous lisons le rapport avec vous, montons le dossier de conception et calons le contrôle d’exécution.

Source : Code général des collectivités territoriales, art. L2224-8 ; arrêté du 27 avril 2012

Combien coûte une fosse septique en Martinique ?

Le coût dépend de la filière imposée par le sol, du volume nécessaire, de l’accès au terrain pour les engins et de la remise en état après travaux. Ces quatre facteurs font varier le montant du simple au double, c’est pourquoi un chiffrage sérieux se fait après visite.

Un terrain perméable et accessible accepte une filière simple. Un sol imperméable ou une parcelle en pente imposent un traitement plus technique, parfois un poste de relevage. Nous chiffrons après l’étude à domicile, gratuite, poste par poste et par écrit. Les prix de départ publiés sur notre page Tarifs sont TTC et datés.

Les fosses septiques sont-elles encore autorisées ?

Oui. La filière classique, fosse toutes eaux suivie d’un traitement par le sol, reste autorisée et reste la plus répandue. Ce qui n’est plus admis, c’est l’ancienne fosse septique seule, qui ne recevait que les WC et ne traitait rien.

Depuis les années 1980, on pose des fosses toutes eaux, qui reçoivent toutes les eaux de la maison. Elles doivent être suivies d’un traitement : tranchées d’épandage, filtre à sable ou dispositif agréé. C’est l’ensemble, dimensionné au terrain, qui fait une installation conforme.

Source : Arrêté du 7 septembre 2009 modifié

Quels sont les inconvénients d’une micro-station d’épuration ?

Elle consomme souvent de l’électricité en permanence, demande un contrat d’entretien annuel et des vidanges plus fréquentes qu’une filière classique, et supporte mal les longues absences. En échange, elle tient sur un petit terrain ou un sol qui n’infiltre pas.

Le choix se fait sur le terrain : sol perméable et place disponible, la filière classique reste la plus simple à vivre ; parcelle réduite, en pente ou imperméable, la micro-station s’impose. Certains modèles à culture fixée fonctionnent sans électricité, ce que certaines aides bonifient.

Tous les combien faut-il vidanger une fosse septique ?

Quand les boues atteignent la moitié du volume utile de la fosse. En pratique, tous les quatre ans environ pour une famille, plus souvent si la fosse est petite ou la maison très occupée. La vidange est faite par un vidangeur agréé, qui remet un bordereau de suivi des matières.

Vidanger trop tôt est inutile ; vidanger trop tard colmate l’épandage, ce qui coûte bien plus cher qu’une vidange. Le SPANC peut demander les justificatifs lors du contrôle périodique : gardez les bordereaux dans un carnet.

Source : Arrêté du 7 septembre 2009 modifié, art. 15-16

Je vends ma maison : que faut-il pour l’assainissement ?

Un rapport de visite du SPANC de moins de trois ans, joint au dossier de diagnostic technique. Si l’installation est non conforme, l’acquéreur doit réaliser les travaux dans l’année qui suit la signature.

Le rapport se demande au SPANC de votre intercommunalité ; s’il a plus de trois ans, un nouveau contrôle est nécessaire. Une installation non conforme n’empêche pas la vente, mais elle pèse sur la négociation. Faire les travaux avant de vendre, ou au moins avoir un chiffrage écrit, change la discussion.

Source : Code de la santé publique, art. L1331-11-1

J’ai reçu un avis défavorable du SPANC, que dois-je faire ?

Lire la conclusion et le délai, puis faire étudier le terrain pour savoir ce qui peut être conservé et quelle filière convient. Les travaux ne commencent qu’après validation du dossier de conception par le SPANC, qui contrôle ensuite l’exécution avant le remblaiement.

Il existe deux niveaux : « non conforme sans obligation de travaux » et « non conforme avec obligation de travaux », avec un délai de quatre ans au plus, ramené à un an en cas de vente. Les aides à la réhabilitation exigent toutes l’accord préalable du SPANC : commencez par lui.

Source : Arrêté du 27 avril 2012

Qu’est-ce qu’il ne faut jamais jeter dans une fosse ?

Les lingettes, même « biodégradables », les huiles de friture, les déboucheurs chimiques, l’eau de Javel en quantité, les médicaments, les peintures et solvants. Une fosse fonctionne grâce à ses bactéries : tout ce qui les tue la rend inefficace et colmate le traitement.

Les lingettes sont la première cause de bouchons et de pannes de pompes. Les produits chimiques détruisent la flore qui digère les matières. Si une évacuation ralentit, on démonte le siphon ou on passe le furet, jamais le déboucheur.

Peut-on rejeter l’eau de la fosse dans une ravine ou un fossé ?

La règle est l’infiltration de l’eau traitée sur la parcelle. Le rejet vers un fossé ou une ravine n’est admis que si l’infiltration est impossible, après traitement complet, avec l’accord du propriétaire ou du gestionnaire de l’exutoire, et sous contrôle du SPANC.

Un rejet direct d’eaux prétraitées en ravine est une pollution, et c’est ce qui rend tant d’installations non conformes et dégrade les eaux de baignade. L’étude de sol dit si l’infiltration est possible ; quand elle ne l’est pas, la filière et le rejet se conçoivent avec le SPANC.

Source : Arrêté du 7 septembre 2009 modifié, art. 11-12

Le tout-à-l’égout arrive dans ma rue : suis-je obligé de me raccorder ?

Oui, dans un délai de deux ans à compter de la mise en service du réseau. La partie publique jusqu’à la boîte de branchement est réalisée par la collectivité ; la partie privée, de la maison à la boîte, est à votre charge, et l’ancienne fosse doit être mise hors service.

Mettre la fosse hors service, c’est la vidanger, la nettoyer puis la combler ou l’enlever. Les eaux de pluie ne vont jamais dans le réseau d’eaux usées. Si la maison est plus basse que la rue, un poste de relevage est nécessaire.

Source : Code de la santé publique, art. L1331-1 et L1331-5

Eau de pluie et citernes

Est-il légal de récupérer l’eau de pluie ?

Oui, la récupération d’eau de pluie est autorisée et encouragée. Tous les usages extérieurs sont libres ; à l’intérieur, les chasses d’eau et le lavage des sols, le lave-linge avec un traitement adapté. Pas de boisson, de cuisine ni de toilette.

Depuis le 1er septembre 2024, le cadre est le décret n° 2024-796 et l’arrêté du 12 juillet 2024. Un usage intérieur se déclare en mairie ; le réseau d’eau de pluie est séparé et repéré, sans aucune connexion avec l’eau potable ; un filtre fin précède le stockage et un carnet d’entretien est tenu.

Source : Décret n° 2024-796 et arrêté du 12 juillet 2024

Peut-on installer une citerne en appartement ?

Oui. Une citerne compacte d’eau potable, alimentée par le réseau et traversée par la consommation, tient dans un placard ou un cellier et prend le relais pendant les coupures. Le modèle que nous posons stocke trois cents litres dans des matériaux certifiés pour l’eau de boisson.

En appartement, pas de cuve de pluie possible : la réserve d’eau potable est la réponse. Elle se raccorde avec un clapet anti-retour qui protège le réseau, une pompe si la pression manque, et un trop-plein. Trois cents litres, c’est environ une journée pour une famille de quatre en usage normal.

Quel volume de citerne me faut-il ?

Deux choses décident : ce que le toit peut remplir (surface multipliée par la pluviométrie de votre secteur) et ce que vous voulez tenir (personnes multipliées par jours de coupure et par litres par jour). Un toit de cent mètres carrés reçoit plus de cent mètres cubes par an sur la majeure partie de l’île.

Le nord de la Martinique reçoit deux à trois fois plus de pluie que le sud : la même cuve ne se remplit pas pareil au Lorrain et à Sainte-Anne. Notre calculateur de réserve donne un premier chiffre pour votre foyer ; l’étude à domicile l’affine avec votre toit et votre commune.

Source : Météo-France Martinique (pluviométrie)

Peut-on boire l’eau de pluie après filtration ?

Pas avec une filtration simple : la réglementation réserve l’eau de pluie aux usages qui n’exigent pas d’eau potable. Pour boire et cuisiner pendant une coupure, il faut une réserve d’eau du réseau, stockée dans des matériaux certifiés pour l’eau de boisson.

Des traitements complets de potabilisation existent, mais c’est une autre installation, avec un suivi sanitaire. C’est une piste sur laquelle nous travaillons pour l’avenir ; nous n’en vendons pas tant que nous ne pouvons pas garantir le résultat.

Source : Arrêté du 12 juillet 2024

Citerne en béton ou en plastique ?

Le béton est lourd : il ne remonte pas quand le sol est gorgé d’eau, il supporte le passage d’une voiture quand il est prévu pour, et il garde l’eau fraîche et sombre, donc sans algues. Le plastique convient aux cuves hors-sol d’arrosage ou aux petits volumes.

Sous une allée ou une place de voiture, le béton s’impose. Une cuve plastique enterrée en sol humide doit être lestée pour ne pas se soulever. Nous posons des cuves béton enterrées jusqu’à dix mètres cubes, garanties dix ans par leur fabricant.

Comment entretenir une citerne d’eau de pluie ?

Nettoyer le filtre de descente tous les trois à six mois et après les gros grains, vérifier le trop-plein et la pompe, et faire nettoyer la cuve elle-même tous les trois à cinq ans selon les dépôts. Une réserve d’eau potable se désinfecte en plus. La réglementation demande un carnet d’entretien.

Ne descendez jamais dans une cuve : l’air peut y être irrespirable. Le nettoyage du fond et des parois se fait cuve vidée, par un professionnel équipé, et la cuve est remise en eau aussitôt.

Source : Arrêté du 12 juillet 2024 (entretien et carnet)

Faut-il déclarer sa citerne d’eau de pluie ?

Oui si l’eau de pluie est utilisée à l’intérieur de la maison (chasses d’eau, lavage des sols, lave-linge) : une déclaration en mairie est obligatoire. Pour un usage extérieur seul (arrosage, lavage), aucune déclaration n’est demandée.

La déclaration permet au service d’eau de vérifier qu’il n’y a aucune connexion entre l’eau de pluie et le réseau public. Nous vous remettons le modèle de déclaration avec l’installation.

Source : Arrêté du 12 juillet 2024

Une citerne attire-t-elle les moustiques ?

Une cuve fermée, avec un filtre en amont et un trop-plein grillagé, n’en attire pas. Ce sont les récipients ouverts et les gouttières bouchées qui en produisent. L’étanchéité des accès et le grillage du trop-plein font partie des points contrôlés à la pose.

En Martinique, la lutte contre la dengue et le chikungunya passe par la suppression des gîtes larvaires : une installation de récupération bien faite en supprime, elle n’en crée pas.

Source : ARS Martinique (lutte anti-vectorielle)

Fuites et plomberie

Comment savoir si j’ai une fuite d’eau ?

Fermez tous les robinets et appareils, puis regardez le compteur : s’il tourne encore, il y a une fuite sur votre réseau. Relevez l’index, attendez une heure sans consommer, relevez à nouveau : la différence est le débit de la fuite.

Une facture qui grimpe sans changement d’habitudes a presque toujours une cause unique. Une chasse d’eau qui fuit en permanence perd environ vingt-cinq litres par heure, soit plus de deux cents mètres cubes par an. Notre outil en ligne traduit le débit en mètres cubes et en euros.

Puis-je obtenir un dégrèvement de ma facture d’eau après une fuite ?

Oui, pour une fuite sur une canalisation après compteur, réparée par un professionnel, facture à l’appui, dans le mois qui suit l’information du distributeur sur votre consommation anormale. Les fuites d’appareils (chasse d’eau, chauffe-eau) n’y donnent pas droit.

Le distributeur doit vous informer d’une consommation anormale dès qu’il la constate. Gardez la facture de réparation : c’est elle qui ouvre le dégrèvement. La demande se fait auprès de votre service d’eau, Odyssi ou SME selon votre commune.

Source : Loi n° 2011-525 du 17 mai 2011 (Warsmann) ; décret n° 2012-1078

Pourquoi ne pas utiliser de déboucheur chimique ?

Parce qu’il n’atteint presque jamais le bouchon, qu’il attaque les canalisations et les joints, qu’il brûle celui qui intervient après, et que dans une maison en fosse il tue les bactéries qui font le travail. Un siphon se démonte, un bouchon se furette.

Si un seul point d’eau refoule, c’est une canalisation : siphon, ventouse, furet. Si tous refoulent en même temps, ce n’est pas un bouchon : c’est la fosse ou le traitement qui est saturé.

Où est le robinet d’arrêt général de ma maison ?

Le plus souvent près du compteur, sous une plaque au sol ou dans un regard en limite de propriété, parfois dans le garage ou le local technique. En appartement, dans la gaine technique du palier ou sous l’évier. Vérifiez une fois par an qu’il tourne encore.

En cas de fuite, c’est le premier geste : couper l’eau, puis l’électricité si l’eau approche d’une prise. Avant le compteur, le réseau appartient au distributeur, qui seul intervient dessus.

Mon chauffe-eau goutte, est-ce normal ?

Quelques gouttes pendant la chauffe par le groupe de sécurité, oui : c’est la dilatation de l’eau qui s’évacue. Un écoulement continu, non : le groupe est fatigué ou la pression du réseau est trop forte. Une fuite par la cuve elle-même signifie que la cuve est percée.

Ne bouchez jamais la soupape du groupe de sécurité : la cuve pourrait éclater. Si l’écoulement est continu, coupez l’électricité du chauffe-eau et appelez.

Source : DTU 60.1 ; notices fabricants

Le chauffe-eau solaire vaut-il le coup en Martinique ?

Oui : le soleil est présent presque toute l’année et l’eau chaude est un gros poste d’électricité. Un appoint électrique prend le relais les jours couverts. L’orientation du toit et la place disponible décident de la faisabilité.

On regarde l’orientation, l’ombre portée, la structure du toit et la distance aux points de puisage avant de proposer un solaire. Comme pour tout chauffe-eau, le groupe de sécurité et l’anode se surveillent avec l’eau d’ici.

Coupures et tours d’eau

L’eau du robinet est-elle potable en Martinique ?

L’eau distribuée par le réseau public est contrôlée par l’ARS et destinée à la consommation. La difficulté locale n’est pas tant la qualité que la continuité : les coupures et les tours d’eau privent régulièrement des quartiers entiers pendant des heures.

C’est cette discontinuité qui explique l’usage très répandu des citernes sur l’île. Une réserve ne remplace pas le réseau, elle absorbe ses interruptions. Encore faut-il que la cuve destinée à l’eau de boisson soit faite de matériaux certifiés pour cet usage.

Source : ARS Martinique (contrôle sanitaire des eaux)

Comment savoir si une coupure d’eau est en cours dans ma commune ?

Les avis de coupure sont publiés par votre service d’eau : Odyssi pour Fort-de-France, Le Lamentin, Saint-Joseph et Schœlcher ; la SME pour les communes de Cap Nord et d’Espace Sud. En période de sécheresse, les tours d’eau sont annoncés par la préfecture et les opérateurs.

Avant d’appeler un plombier parce que l’eau ne coule plus, vérifiez chez les voisins et sur le site de votre opérateur. Si vous êtes seul privé d’eau dans la rue, le problème est chez vous ou sur votre branchement.

Source : Odyssi (odyssi.fr/coupure) ; SME ; préfecture de la Martinique

Que faire pendant une coupure d’eau ?

Fermez les robinets ouverts pour que l’air et les coups de bélier n’abîment pas l’installation au retour de l’eau, basculez sur votre réserve si vous en avez une, et au retour de l’eau laissez couler quelques minutes avant de boire : les premiers litres peuvent être troubles.

Si vous avez une citerne alimentée par le réseau, elle prend le relais seule. Si vous avez une cuve de pluie, elle sert aux WC et au lavage, pas à la boisson. Prévoir la prochaine coupure, c’est dimensionner la réserve au nombre de personnes et de jours.

Comment préparer la maison au carême et aux tours d’eau ?

Vérifier la réserve d’eau et sa pompe, nettoyer les filtres de la cuve, contrôler qu’aucune fuite ne vide le réseau de la maison, et savoir où est le robinet d’arrêt général. Pendant l’hivernage, ce sont les gouttières, les regards et la fosse qu’on contrôle avant les grosses pluies.

Le carême (saison sèche, de janvier à juin) est la période des tours d’eau ; l’hivernage (juillet à décembre) celle des débordements. Deux rendez-vous par an avec son installation évitent la plupart des urgences.

Démarches, aides et prix

Quelles aides existent pour refaire son assainissement en Martinique ?

La collectivité, l’État et l’Office de l’eau ont des dispositifs d’aide à la réhabilitation des installations non conformes, sous conditions de ressources, dans certains secteurs à enjeux, et toujours avec l’accord préalable du SPANC. Les montants et les critères évoluent : ils se vérifient au moment du projet.

Les dispositifs connus passent par la CTM, par l’aide de l’État à l’amélioration de l’habitat, et par l’Office de l’eau via des opérations groupées portées par les collectivités. Certains bonifient les filières sans consommation électrique. Nous vous disons à l’étude ce qui s’applique à votre situation et comment le demander.

Source : DEAL Martinique, Office de l’eau, CTM (dispositifs 2017, à reconfirmer)

Pouvez-vous faire un devis sans venir ?

Pour une installation, non : le prix dépend du sol, de l’accès et de l’existant, qu’on ne voit qu’en venant. L’étude à domicile est gratuite et vous repartez avec un chiffrage écrit, poste par poste. Pour une intervention simple, on vous donne un prix écrit avant de commencer.

Un devis posé sans avoir vu le terrain n’engage personne et finit par des suppléments. Nous publions nos prix de départ, TTC et datés, sur la page Tarifs pour vous situer avant même l’étude ; le devis est ensuite ferme.

Peut-on payer en plusieurs fois ?

Oui : la citerne d’appartement et les gros chantiers se paient en quatre fois sans frais. Pour le reste, parlez-nous de votre situation à l’étude : nous vous disons ce qui est possible et nous vous orientons vers les aides quand elles existent.

Nous préférons un échéancier écrit et tenu à une installation remise à plus tard. Les aides publiques, quand elles s’appliquent, se versent en partie au début des travaux et pour le solde à la conformité : on cale le calendrier dessus.

Qui vient chez moi ?

Le dirigeant, qui a vingt ans de terrain sur l’île, vient à l’étude comme au chantier, avec les sous-traitants avec lesquels il travaille selon les lots. La société, elle, est récente : immatriculée en 2025 au Lamentin.

Nous ne promettons pas de délai d’intervention sur ce site : nous préférons vous le dire au téléphone, honnêtement, selon les chantiers en cours. Et nous ne lisons pas les messages quand nous sommes dans une tranchée : si c’est urgent, appelez.

Pour aller plus loin

Le lexique, la réglementation en clair, les aides et ce que vous pouvez faire vous-même sont dans la rubrique Comprendre l’eau de la maison.

Votre question n’y est pas ?

Si c’est urgent, appelez : on ne lit pas les messages quand on est dans une tranchée.

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